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Je m'étonne de l'histoire qui à trop s' répéter
La leçon n'a pas encore été retenue
Je m'étonne du temps qui à trop couler
L'instant qui passe ne reviendra jamais plus
Je m'étonne du vent qui à trop souffler
Essouffle les infortunés de la vie
Je m'étonne aussi du repos du guerrier
Repos du corps, mais qu'en est-il de l'esprit ?
Je m'étonne de l'amour qui à trop fuir
Les curs solitaires: ils l'ont oublié
Je m'étonne de l'apathie qui à trop jouir
De la place dans nos cur que l'amour a laissé
Je m'étonne du poète qui à trop tremper
Sa plume dans l'encre des pensées ensevelies
Je m'étonne des hommes qui étouffent les pensées
Elles survivent mais les hommes s'oublient
Je m'étonne de la mort qui à trop ravir
Nos vies pétillantes sans jamais crier gare
Je m'étonne des gens qui à trop gémir
Au soir de la mort n'est il pas trop tard ?
Je m'étonne des nuages qui à trop voiler
La lumière du soleil sans offrir leur ondée
Je m'étonne du soleil qui à trop briller
Cache les étoiles pour se faire aduler
Je m'étonne des étoiles qui à trop tracer
Dans le ciel le chemin du salut éternel
Les humains admirant les étoiles éloignées
Au delà de leur nez, ne voient pas l'étincelle
Je m'étonne de l'argent qui a trop compter
Dans la vie de gens qui sans cesse l'amassent
Je m'étonne de la misère qui à trop frapper
les démunis ne pouvant lui faire face
Je m'étonne des lois qui à trop sévir
condamner, libérer: juger sans émois
Appliquer les textes sans y réfléchir
La loi sert l'Homme ou est ce l'Homme qui sert la loi ?
Je m'étonne des frontières qui à trop se dresser
Clivages des peuples, cloisons entre culture
Je m'étonne des guerres qui à trop durer
Eloignent la paix et cimentent la rupture
Je m'étonne des roseaux qui à trop plier
Jamais face au vent ils ne se dresseront
Je m'étonne des hommes qui à trop commander
Se prennent pour Dieu et oublient qui ils sont
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